Pull homme : quelle maille choisir selon la saison et la météo ?

Vous avez sans doute déjà vécu cette matinée d’octobre : un gros pull enfilé à sept heures parce qu’il faisait frais, et à midi l’envie de le retirer en pleine rue. Ce pull n’était simplement pas le bon pour ce jour-là : sa maille était trop épaisse pour un après-midi doux. Entre un coton fin de septembre et une grosse laine de janvier, il existe toute une gamme de tricots, et chacun a sa saison.

Comprendre ce qui rend une maille chaude

Avant de choisir un pull pour homme, regardez deux choses : la matière et la densité du tricot. La laine garde mieux la chaleur que le coton, et une maille serrée laisse moins passer l’air qu’un tricot lâche, même épais.

La finesse du tricot se reconnaît à l’œil nu. Une maille fine, aux points réguliers et presque invisibles, se glisse sous une veste ou un manteau sans ajouter d’épaisseur. Une grosse maille, aux torsades bien visibles, se porte plutôt seule ou sous un manteau ample, car elle remplit vite les manches.

Septembre et octobre : coton et mérinos fin

En début d’automne, les matinées fraîches alternent avec des après-midi encore doux. Un pull en coton ou en laine mérinos fine, col rond ou col V, se porte alors sur un t-shirt et se retire facilement. Le mérinos a l’avantage de se porter directement sur la peau sans gratter, et de rester agréable quand la température remonte.

De novembre à février : laine épaisse et grosses mailles

Quand le froid s’installe, place aux laines plus épaisses : laine d’agneau, shetland, mélanges avec un peu de cachemire. Leur tricot plus dense tient chaud même sous une veste légère, et les cols roulés ou camionneur protègent le cou sans écharpe, un vrai confort sous un blouson ouvert. Un col roulé fin en mérinos peut même remplacer la chemise sous une veste, pour une tenue de bureau plus détendue.

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Pensez surtout au vent. Météo-France définit la température ressentie comme la sensation de froid ou de chaleur que perçoit une personne, et précise qu’en hiver son calcul combine le vent et la température de l’air. Par temps venteux, une grosse maille aux points lâches laisse passer l’air froid : mieux vaut alors un pull serré sous un manteau qui coupe le vent.

Pluie, soleil d’hiver, redoux : adapter la maille à la météo du jour

Les jours de pluie, un pull en laine supporte mieux l’humidité qu’un pull en coton, qui reste mouillé longtemps.

Lors d’un redoux, revenez à une maille fine et misez sur la superposition : un pull léger et une veste valent mieux qu’un seul vêtement très chaud, que vous finirez par porter sur le bras. Les matins où la météo hésite, roulez un gilet fin et glissez-le au fond de votre sac à dos : il prend à peine plus de place qu’une écharpe, et vous aurez de quoi vous couvrir si le vent se lève en fin de journée, sur le chemin du retour.

Le Stéphanois à la Casquette
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